Hawkular Powers: Le Dev au pistolet d’Ops le 23 Juin 2016

Sortez le vodka martini, mélangé au shaker et pas à la cuillère pour la dernière soirée avant les vacances le Jeudi 23 Juin 2016.

Nous aurons le plaisir d’avoir une double présentation en tandem.

Hawkular Powers: Le Dev au pistolet d’Ops

Hawkular

Nous fabriquons des applications de plus en plus complexes, déployées sur site ou dans le cloud. Et les utilisateurs veulent savoir si elles fonctionnent avec des informations qu’ils comprennent, liées au métier.Comment collecter, enregistrer et restituer ces informations ?
Cette présentation vous fera découvrir Hawkular, un outil de monitoring pour les ops et les devs. Vous apprendrez comment démarrer votre serveur, surveiller votre environnement, et intégrer les outils Metrics et Charts directement dans votre application.

CloudUnit: le PAAS Java opensource

CloudUnit est un projet opensourcé sous licence GPL porté par la société Treeptik, un des partenaires français de Docker. Je serai là pour vous présenter le produit ainsi que son architecture Docker. J’espère vous convaincre de venir y participer et ainsi booster vos compétences en Docker.
En effet rien de plus excitant que de travailler avec l’API Docker pour construire ses propres outils. CloudUnit est un Paas permettant de faire tourner toutes sortes d’application sur la JVM : de WildFly, Tomcat en passant par Vertx,  Libre à vous d’imaginer ce que vous pourrez en faire en l’adaptant à vos besoins.
Nous parlerons technique autour de Docker et Java et si vous n’avez pas encore fait le pas avec Docker, c’est le moment ou jamais.La démo tournera autour du déploiement d’une application JEE à l’aide de GitLab, Jenkins2 deux outils que CloudUnit intègre désormais.

Les conférenciers

Nicolas Muller

Développeur Java/C depuis plus de 10 ans, j’ai rejoins Treeptik pour travailler sur une solution PaaS Java basée sur Docker : CloudUnit. Je participe activement au développement de ce projet opensource tout en étant formateur Docker et Gopher à mes heures perdues.

Thomas Segismont

Je travaille dans l’équipe JBoss Operations Network. J’ai commencé le développement logiciel il y a 10 ans, en portant un middleware maison de C vers Java. Depuis, j’ai travaillé avec mon langage préféré dans différents secteurs, du tourisme en ligne à la finance. Avant de rejoindre Red Hat, je travaillais pour une société d’hébergement spécialisée dans les projets à base de JVM.

Inscriptions

http://www.meetup.com/fr-FR/AlpesJUG/events/231737838/
Attention on change de lieu

Cette soirée se déroulera sur le campus au Laboratoire LIG – Bâtiment CTL 7 allée de Palestine 38610 , GIERES, à partir de 19h

Une license JetBrains à gagner !

« Statistics done wrong » by Alex Reinhart (O’Reilly)

« Statistics done wrong » by Alex Reinhart (O’Reilly 2015, 176p)statistic done wrong

Statistics will not give you a compile error if done wrong! On the contrary, the more wrong, the more supportive to your point statistics may be. Who will notice anyway? Those knowledgeable are so few.
Data shows that: out of genuity or malice, statistics are done wrong 65,72% of the time.

If invoking statistic used to have some kind of power on you, it will free you from believing statistic « evidence ». But this book falls not in statistics bashing. On the contrary, it is very constructive and optimistic about improving statistic usage. Because there are solutions, both technical and also on the way scientific publications select research papers.

He does a good job at explaining the various bias that can alter statistics, if not done rigorously. He gives tons of examples and references (the author is a scholar). But his aim is not to teach you statistics, you won’t learn how to calculate anything here.

He also encourage to openly publish the data and the research paper on various Open platforms.

Very eye opening books overall, statistics are a powerful tool, but it is important to see how easy it is to get it wrong without notice!


 

Donc un bon livre, je repete en francais … Les stats sont un outil puissant, mais on obtient facilement de faux résultats sans s’en rendre compte.  Et curieusement de faux résultats vont souvent dans le sens de ce que l’on veut demontrer …   Mais son but n’est pas de rejeter les stats, au contraire : il est très constructif, positif. Il donne des exemples de mauvais usages, explique comment faire mieux, comment corriger le tir, les précautions à prendre.

Il adresse aussi le processus de publication scientifique et encourage l’utilisation de plateformes ouvertes de publication.  Mais ce n’est pas un lire pour apprendre à calculer des stats.

Bref, à lire, ca permet de se rendre compte à quel point il est facile de donner de faux résultats statistics sans que personne ne réalise l’erreur.